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jeudi 29 mars 2012

Bande de dégonflés

je crains qu'il y ait bien des choses dans la vie qui commencent bien fermes et enthousiastes et qui finissent par se dégonfler plus vite qu'on le voudrait. Les ballons d'hélium, les brushing, les envies, ce sentiment de satisfaction après avoir acheté un truc, les soufflés au fromage, les amours, les épinards, certaines parties du corps masculin, certaines parties du corps féminin (quoi que moins vite) les idées, les oeufs en neige, les rêves, les chevilles et les bonnes résolutions.

dimanche 28 novembre 2010

où c'est ma saison préférée

y neige.
c'est l'hiver et c'est romantique.
mais c'est surtout froid, le romantisme. 
ça caille, même.


   Je comprend pas, ça. qui c'est qui décide de ce qui a droit au label romantique et ce qui reste sur le carreau ? c'est qui le comité d'admission ?
   Les pannes d'électricité, les orages, les bougies, les couchers de soleil, les levers de soleil, les clairs de lune, puis toute la série des ballades, en bateau, en bicyclette, à cheval, en patin à roulettes, ça oui. approuvé. mais pas les ballades en métro. ça non. pas romantique le métro. pas romantique non plus le 45 degré à l'ombre.
   Pareil avec le sel. d'accord pour les t'es mon ptit chou à la crème, mais aucun : tu viens te coucher cassoulet chéri?. Pas un seul gloss au poulet rôti ni un seul parfum à la ratatouille au rayon beauté. Le sucre? bien sûr. le sel, banni à jamais. Une nana qui sent le pot-au-feu au lieu de sentir le caramel, ça peut te turbiner une relation.
   Et pourquoi pas une romance avec un éboueur ? hm ? yen a bien des célèbres avec des filles de joie, je trouve pas ça plus glorieux que le respectable employé de mairie qui veille à la salubrité de nos rues. que diable.


   Et pourquoi la neige c'est romantique? Comme si de voir des belles choses ça nous mettait dans un état de jugement moins difficile? On voit des choses belles, et puis hop, tiens, toi aussi tu deviens beau? C'est ça le plan?
   Mais la neige, ça caille les miches. et le froid c'est pas sensé être romantique, si ? c'est romantique, le froid? Pourquoi? Pourquoi le froid c'est romantique, alors que quand t'as froid t'as pas très envie de te déshabiller? Ou bien justement c'est le bon vieux oooh, j'ai froid, réchauffons-nous mutuellement (toujours efficace, même au mois d'août)?
      Ou bien le romantique n'a rien à voir avec se déshabiller ? Le romantisme c'est l'amour de loin? C'est les restes de la fin amor? Les 3 gouttes de sang dans la neige de notre vieux Perceval? (brrr, ça me fait des retours de lycée tout ça, enfer.)
   Je confond avec l'érotisme, alors? l'hiver, c'est la saison romantique, et l'été, saison érotique?
   Pourtant, le feu de bois aussi est romantique. Là, je comprends mieux. c'est convivial, ça fait de la lumière où tout le monde à l'air beau, même ceux qui n'ont pas vu le soleil depuis 5 ans. et puis c'est chaud! Le feu de bois, ça appelle les enroulades tous nus dans une vieille couverture.


j'en sais rien j'y comprends que couic.


En tous cas, y neige, c'est l'hiver, c'est romantique, et moi je me les caille.


peut-être qu'en fait, le romantisme
c'est juste bien à partager.

samedi 27 novembre 2010

où on a un coeur de mouette


Victoire presque sans faille. imprévue, et sublime. gratuite, comme ca.
Hier, les enfants, complètement stunning de jambes, stunning de cheveux, et accompagnée, j'ai revu mon dernier flamme, ou plutôt, je me suis faite voir de mon dernier flamme. 
   J'étais chez Stempels, mon café en cas de connections défaillantes. Je l'ai vu entrer dans le salon d'en face, et je me suis faite toute petite, à coups de grand décrochements de coeur dans la poitrine. Puis avec l'avantage de l'averti-qui-en-vaut-deux, j´ai attendu que ma compagnie revienne, et très casual, l'air de rien, je me suis levée et je suis passée devant la porte comme une créature du destin. sans le voir, bien sûr, hein. et on est partis.
   Machiavélique, je vous dis. la féminitude au pinâcle. et si j'en étais restée là, la victoire serait complète: faire l'apparition sublime et faire en sorte qu'il pense à moi ce soir, peut-être... 
si ç'en était resté là. 
   Mais là où ça sent un peu la demi-défaite, c'est que de nous deux, celui qui y a pensé toute la soirée, c'est plutôt moi.

vendredi 8 octobre 2010

où l'on revient de suède avec mes sabots-o-o

des lumières argentées
des ciels clairs et francs
un lac tellement beau qu'on dirait la suède
des forêts mixtes, avec tellements d'arbres de toutes les couleurs
des arbres aux tronc noirs et aux feuilles dorées
un type plus craquant qu'une biscotte wasa et dieu sait si je les aime 
(avec un peu de beurre c'est encore mieux)
les enfants...
avec qui on joue autrement qu'avec les chats, curieusement...
qui pleurent beaucoup
des fois on voudrait bien éteindre le son
mettre off
ou bien mode veille
mode dodo
avec option sommeil tranquille
durée : 2h30

mais bon

la vie de femme au foyer

les papotages
sur les parents
les enfants
les garçons
les aspirations artistiques
les complexes


quand je serai grande, je n'aurai jamais peur de rater mon avion et j'irai boire un café, le calme même, le jour du départ

quand je serai grande je serai tellement riche que je m'en foutrait complètement de rater mon avion : au pire, je prendrai un autre billet
voire mon hélicoptère, puisqu'on y est
(nan, ça fait trop de bruit l'hélicoptère)

lalilailala

un garçon craquant... 
pourquoi je m'enflame tout de suite comme ça ? hm? 
pour un garçon craquant
qui me fait le coup de la charmitude
trop vieux pour moi
(tiens, déjà-vu)
trop mignon
trop parfaitement gentil et avec la bonne dose de conversation
et trop drôle avec les enfants
et trop...
charmant. 
voilà. 
c'est pas bon signe.

est-ce que c'est celui que j'ai commandé?

pfffff

la Création est pas très claire sur ce coup-là. je trouve que les bonshommes devraient se pointer avec le bon de commande à la main. Comme ça au moins on est sûre de son coup. (on peut toujours commander le mauvais article, ça empêche pas, m´enfin au moins on se jette pas sur le paquet du voisin, par ignorance)

J'aime bien les amours impossibles. voilà. ça me turn on comme rien d'autre. 
justement parce que c'est que du fantasme. 
et le fantasme
je suis forte en fantasme. 
mes fantasmes, ils sont beaux si vous saviez
si vous saviez

mais le vivant alors, hein, c´est quoi ? 
est-ce que c'est un type à qui je plais même si je suis plus ptite que lui ? 
ou bien juste des idées qu'on se fait, nous autres pauvres femmes que nous sommes ? imaginant les types idéals qui ne flirtent pas juste pour flirter, mais parce qu'ils ont un intérêt légitime ? et c'est quoi un intérêt légitime, d'abord ? est-ce que fantasmer d'une fantastique partie de jambes en l'air c´est moins légitime que de fantasmer sur une complicité chaleureuse et tendre? pis est-ce que fantasmer est légitime ? et est-ce qu´il y a du fantasme de l´autre coté de la mer baltique ?  et de quelle couleur est-il? est-ce qu'il colle avec mon vert canard, ou bien est-ce que c'est du rose bonbon ?

si le fantasme est nécessaire à l'attraction
l'est- il ?
oui. je crois.
mais à quelle dose ? 
pourquoi la nana pense direct que peut être on ne sera pas d'accord sur la couleur du canapé
et pourquoi le type pense à quoi elle doit ressembler toute nue ?
......


je fantasme que je dois prendre la place du pilote et que je sauve tout l'avion 
par un accès d'inspiration divine
mais même pendant la redescente on ne me laisse pas ma chance. 
c'est peut- être mieux comme ça.

please don't step on my blue suede shoes...

jeudi 26 août 2010

où l'on a du succès

quand même, je suis désolée, je suis obligée de rester frivole, mais c'est trop drôle.

je me suis fait "chancer"comme on dit par ici, par une célébrité hollandaise. un chanteur de variétoche qui s'est fait connaître, attention, vous êtes prêts ? par la Nouvelle Star version batave. si, si.

le coco s'appelle "Joel". ça donne "jowelll" ici.
et plus blond-aux-yeux-bleux-isant tu meurs.

en fait, j'aurait dû être vexée à mort.

il est donc venu (avec sa Maman?) au resto pour boire un thé glacé. bon.
moi, aucune idée de qui c'est évidemment. donc, le voyant avec son verre vide, et remarquant qu'il regarde dans ma direction, je m'approche.
- vous voulez boire autre chose ? (montrant le verre vide, au cas où il a pas compris.)
et lui de me regarder l'air de rien comprendre du tout.
moi, m'expliquant
- ah, pardon, vous regardiez vers moi alors j'ai cru... ( je remontre le verre vide au cas où il a toujours pas compris)
- hein ? nan mais, c'est pas toi que je regardais, hein, je regardai juste un peu autour de moi.

bon.
j'aurai dû faire style que j'étais outrée qu'il ose dire une chose pareille. ça aurait été bien plus marrant que de m'excuser encore une fois platement.

pour la peine, il a commandé une bière.
haha.
blanche, faut pas exagérer. ( je crois bien qu'il a juste 18 ans...)

sur quoi le chef m'attrappe par la manche pour m'informer du fait que nous avons une célébrité à table.
et moi de lui raconter l'outrage dont j'avais été victime.
que le péquin ait osé
1. me regarder sans me regarder
2. le dire !
sur quoi ma cheffe de vaisselle me répond, toute ensavonnée
- Lucie, Lucie, c'est moi qu'il regardait...

haha. bon. toujours est-il que, même s'il ne me regardait peut-être pas avant, ben après, si.
et même ma collègue l'a remarqué.
na.
et même qu'il a oublié ses lunettes Rayban à table et qu'il est revenu les prendre le soir après en nous disant comment c'était super qu'on soit aussi super de lui avoir gardé ses lunettes.

heureusement qu'il a pas su qu'on avait projeté de les mettre sur Ebay.

je vous invite chaleureusement à l'ecouter ici. parce que c'est trop beau ce qu'il fait.
(ahaaa)
puis vous pouvez voir sa trombine, ça donne du véridisme à toute l'histoire, s'pas ?

des bises cosmiques

samedi 14 août 2010

où l'on aime ses collègues

bon. pour rester dans le sujet "hommes sweet hommes".

quand même, il faut que je vous raconte mon nouveau collègue préfére. l'unique mâle de l'équipe.
le précédent a craqué récemment. démission.
ceci explique celà, je m'en vais vous décrire les trésors de testotérone que le garçon doit déployer pour s'en sortir.

Parce que Michel, c'est un vrai.
du genre à se regarder dans tous les miroirs en se donnant des coups de poing pour de faux
du genre à appeler tout le monde fillette ( sauf moi, j'ai droit à "française", mais je doute qu'il connaisse mon nom)
du genre à dire "là tu vois, je'm f'rais bien un ptit big mac"
du genre à ouvrir la porte du frigo juste pour la refermer d'un coup de genoux au ralenti du genre "tiens prends-toi çaaa"
du genre à se faire craquer les doigts avant de prendre un plateau
du genre à s'entraîner constamment à prendre la pose bras croisés sourire hollywood au cas-où on voudrait le prendre en photo
du genre a dégaîner le pot de gel par jour
du genre à considérer que, c'est quand même cool de travailler avec des femmes, comme ça c'est elles qui nettoient
du genre à marcher toujours comme un gorille
du genre à lire le magazine des millionaires
du genre à faire des blagues que lui seul trouve amusant
du genre à trouver qu'on doit être attardées pour ne pas se bidonner avec lui
du genre à me demander quel est le vin le plus cher que j'ai jamais bu
du genre à me demander quelle est mon plat typique français préféré
du genre à me demander si je passais toutes mes vacances à st Topez
du genre à toujours pas comprendre après toutes mes réponses hyper enthousiastes, que si j'habite en ici depuis un an, c'est que je ne me sens pas si française que ça
du genre à dire des truc du genre, genre quoi, avec une voix tellement cool et un accent tellement cool que je lui demande à chaque fois de répéter tellement je suis trop loin de sa coolitude
du genre à me répéter en ar-ti-cu-lant et en faisant les gros yeux
du genre à pas pouvoir venir demain parce que son entraîneur de kite-surf veut lui parler
du genre que j'aime bien, quoi.

et après, on s'étonne que je veuille me faire nonne. franchement.

où l'on speed date par hasard

Vous le savez tous, j'aime bien des fois me "optutten", comme on dit ici. prendre un long bain (moi qui n'ai qu'une douche), me mettre une crème dans les cheveux, une autre sur les genoux et un autre sur les pieds, hésiter 1h entre cette robe et ce petit haut avec, euh, non avec ce froc là, mais avec celui-là peut-être ?
(j'aime bien cette expression. une "tut", c'est une greluche. et "op", ça veut dire dessus, donc ici, quand on se maquille, on se met une couche de greluche.)
donc j'aime bien m'engrelucher.
attention, ne vous méprenez pas, je connais plus souvent périodes où pendant de longues semaines je sors en pantalon pas frais, avec cheveux pas frais et oeil tombant.
mais ce matin-là, je sais pas pourquoi, j'avais envie.

alors je suis sortie, toute maquillée, toute onglement vernie (les mains ET les pieds je vous prie), tout entallonnée, toute poudrée et avec LE cheveux de l'année. Et devinez sur qui je tombe ?
(bon, vous pouvez pas deviner. j'ai fait la même à ma collègue de services, et elle m'a dit qu'il fallait pas dire ça si on pouvait pas deviner, que c'était pas juste. alors je le fais pas.)
donc vous ne devinerez jamais sur qui je tombe : un certain Jasper, qui, pour ceux qui suivaient l'été dernier, fut à l'origine d'un post misérable sur les malheurs de la non-réciprocité. Passons.
Bref. lui, donc.
et tout joyeux et tout gentil et assied toi donc avec nous et comment ça va et faut qu'on aille boire un coup et donne-moi ton donc numéro.
je tombe des nues. mais je suis restée coolissime. pas un seul bégaiment ou autre silence glacial m'échappant par mégarde. Haha. genre oh tiens vous ici?
la seule mouche dans le coktail, c'est que j'étais entrain de manger une glace gigantesque, avec chantilly sauce au chocolat et tout le tintouin. bon. je sais plus ce qu'il fallait que je compense ce jour-là, mais c'était d'importance vitale.
et que j'ai quand même réussi à me baver sur le menton quand il regardait ailleurs. hinhin. sauf que la pensée qu'il reste peut être une coulée de chocolat sur la figure reste un peu... déconcentrante. bref. coolissime, je vous dit.

après par contre, j'ai eu la pulsion soudaine de piquer un sprint et de sauter partout tellement j'étais traumatisée. mais comme j'avais mes plateaux de 12cm, je me suis abstenue. Pis t'façons je me suis dit, Lucie, c'est pas bon signe. si le pequin t'apprécie avec la couche de girlitude du jour, et que la première chose à laquelle tu penses, c'est qu'il est trop beau pour toi et qu'il faudrait perdre 5 kilos... c'est pas bon signe.
puis je suis pas sûre qu'il apprécie ma tendance "parlons avec les arbres"et "écoutons-nous respirer"...
hum.

ceci dit, j'ai pas de souci à me faire, puisque ça fait 10 jours que le charmant ne m'a pas téléphoné.

haha. t'façons, il s'appelait "le coq". qu'est-ce que tu veux faire avec ça, à part des cocoricos ?

j'aime bien les histoire comme ça, moi. courtes, pas trop impliquées. on se croise, on se plait, on s'echange les numéros puis on s'appelle jamais.

ça va, je peux supporter ce degré d'intimité. plus, j'ai du mal...

lundi 5 avril 2010

où chuis la plus ptite

J'ai été promue plus jeune choriste du choeur.
ce qui a certains avantages
pour ne pas dire des avantages certains.

D'abord, je trouve que j'ai bien le droit de chanter moins bien que les autres. 
Na. 
et ensuite, l'attention que me donnent les mâles des environs est plutôt flatteuse. 
(J'ai pas beaucoup de mérite)
Mais quand même. 
Je profite des galanteries des plus vieux et des attentions des plus jeunes. 
qui d'ailleurs, sur ce point, sont beaucoup moins lourds et poussifs que les francophiles
et je vous jure que ça fait du bien..

samedi 18 juillet 2009

où l'on se mélancolise

une minute de silence, s'il vous plait. pour encore quelques belles envies avortées. quelques jolies attentions qui avaient poussé par un gentil matin d'été sur le sable hollandais. cerf-volant et rigolades, soupir de chanson, un doigt sur le sable.
puisqu'au matin d'aujourd'hui, un petit sms gentiment écrit à la plume trempée dans le curare. rien de grave, bien sur. une petite piqure. c'est tout. juste, comme ça. c'est pas grave, bien sur. après tout.
c'est bete que je ne me souvienne plus de la durée de l'abonnement. ça fait déjà un petit moment que j'y souscrit. d'ailleurs, si quelqu'un sait à qui je dois m'adresser pour le résilier, je suis preneuse.

puisque que le chagrin a la métaphore facile, aujourd'hui, on va faire dans le romantique.

sachez-le. rien n'est plus agréable que de plonger dans la mer du nord un soir de grand vent, après le boulot. sauter dans les vagues et crier de joie en s'éclaboussant. avec des amis, des amours, ou pas. c'est l'été, et je crois bien que j'ai 17 ans. c'est drole, non?
l'age a toujours été difficile à définir pour moi. comme une minute peut paraitre longue... comme on peut avoir l'impression d'avoir mille ans. ou deux. hier soir, j'avais 17 ans.
on n'est pas sérieux quand on a 17 ans.
et ce matin ?
ce matin... j'avais 102 ans. c'est pas un age pour se coucher à 3h du mat, 102 ans. c'est pas un age à courir dans les vagues et après les garçons de 18. quelle idée. 102 ans, c'est juste un age à rester là, avec tous les fantomes d'avant. c'est un age d'hier, et hier, c'était une age de maintenant. curieux, non?
curieux...

samedi 4 juillet 2009

où l'on ne dramatise pas

salut les poteaux !

pfffff.. comprenez ma fatigue et ma lassitude. je fais beaucoup d'heures, et le reste du temps, je bois des coups avec les collègues et je dors. puis je dois encore trouver un moment (!) pour m'occuper des paperrasseries erasmus... et converser ma pauvre tante de temps en temps. que reste-t-il de ces beaux jours ? que reste-t-il de tout celà, dites-le moi?
en tous cas, pas cinq minutes à poster. voilà.
bon. sur ce, là, quand meme, hein, là, je fais quoi là, hein, bon.

les dernières nouvelles sont :

travaillistiquement parlant
- le cuistot s'est fait la malle hier soir
- le barman italien a toujours un regard troublant (grrr)
- je suis consacrée meilleure serveuse de la troupe, avec un tout petit mérite : je suis la seule à avoir de l'expérience (à part le barman italien grrrr)
- je fais des reves étranges où mon chef de cuisine prépare une omelette avec mon oeil gauche

formistiquement parlant
- je suis toute bronzée en haut et toute blanche en bas
- je rentre quelque mieux dans les pantalons et autres joyeusetés, grace au régime vélo-piles d'assiettes
- je suis entrain de me blondifier à un point que ç' en est terrifiant. on dirait que mes gènes hollandais, tous contents de se sentir au pays, exultent et se manifestent plus que nécessaire

météorologistiquement parlant
- les statistiques explosent, il n'a jamais fait aussi beau pendant aussi longtemps au plat pays. et c'est pas demain la veille queje pourri rentrer chez moi pour cause d'orage.

histoire-de-coeuristiquement parlant
- non, je ne suis pas entrain de craquer pour le barman italien qui m'a fait le plus beau compliment du monde, et d'ailleurs il est meme pas beau avec sa barbe de 3 jours et ses yeux beaucoup trop bleus pour etre italiens et meme que j'aime pas les yeux bleus, d'abord (grrrrrr)

bon, mais en vrai, il est maintenant promu chef de salle, et de fait, il est le bras droit du patron, et moi, je suis le bras droit du bras droit. cool, non? ça me fait une belle jambe.

hé, je vous laisse, parce que j'ai soif, et que j'ai plus envie. na.

des bises quand meme !

et surtout, surtout, ne me répondez-pas. on ne sait pas ce qui pourrait arriver..